La naissance d'une fabuleuse initiative entre les patronats Maghrebins ...
http://foreignaffairs.house.gov/hearing/hearing-call-economic-liberty-arab-world
Maghreb Economie et Démocratie (MED)
Partager, échanger les idées et les points de vue autour de la concrétisation du rêve tant attendu par les populations du Maghreb. Un Maghreb sans frontières, un Maghreb démocratique et un Maghreb économiquement intégré. La référence à l'arabité (ce n'est pas l'union du maghreb arabe) a été volontairement occulté pour laisser s'exprimer toutes les facettes de la culture maghrébine sans exclusion aucune.
mardi 21 mai 2013
lundi 20 mai 2013
Réflexion sur l'Economie Maghrébine
Trente mois après l'emmergence du printemps arabe dans les pays de la région et quasi trente mois après l'immolation de bouazizi présentée comme l'élément déclencheur de toutes ces révolutions, les pays concernés s'enfoncent inexorablement dans une détresse aux multiples facettes.
Celle sécuritaire, se traduisant entre autres par l'installation de foyers terroristes et par une forte migration des vétérans des guerres d'irak, d'afghanistan et autres, vers les pays "printanisé" (se traduirait en anglais par Springed countries).
mercredi 8 mai 2013
La lâcheté pascalienne de l'islamiste : pour protéger l'Islam, il faut tuer l'humanité
By Kamel Daoud in Le Quotidien d'Oran
Lu avant-hier : «La police ant-iémeutes au Bangladesh a dispersé lundi une manifestation de dizaines de milliers d'islamistes réclamant une loi anti-blasphème et fermé une chaîne de télévision après de violents heurts avec les forces de l'ordre, qui ont fait au moins 32 morts.» Le cri de guerre était celui de tous les islamistes du monde : «nous devons protéger l'Islam». Rappelant cette conclusion qui circule partout : «les musulmans croient que Dieu les protègent, les islamistes croient qu'ils protègent Dieu». Et dans le scénario Bangladesh, il y avait ce qui révulse le monde aujourd'hui quand on parle d'Islam : un cheikh fanatique bête et méchant, des centaines de milliers d'imbéciles violents, de la pauvreté et du sous-développement avec des hurlements de lyncheurs. Le cocktail qui promet le paradis par le meurtre d'autrui.
jeudi 11 avril 2013
L'Offre Public de Vente (OPV) de NCA-Rouiba en quelques mots et en un lien .....
www.rouibaenbourse.com
Quarante-sept années nous séparent de ce jour de mai 1966, lorsque le jeune Salah OTHMANI, accompagné de son père Mohamed-Saïd, franchirent le portail de ce qui était un petit entrepôt posé sur un terrain en terre battue, pour créer l’entreprise « Nouvelles Conserveries Algériennes » et lancer la production de concentré de tomates, d’Harissa et de confitures sous la marque Rouiba.
Rien en effet ne prédestinait ce petit lopin d’un hectare à devenir ce qu’est devenue cette entreprise aujourd’hui, n’étaient, les valeurs, la vision, la détermination et le professionnalisme qui ont caractérisé la famille OTHMANI tout au long de son parcours.
Quarante-six années au cours desquelles chacun des membres de la famille, acteur ou spectateur du quotidien de l’entreprise, a contribué à l’écriture de l’histoire de NCA-Rouiba.
Ainsi, la première génération géra de 1966 à 1999. Composée des frères, Salah, Mokhtar, Said, El-Hadi, Hassane et Mohamed qui, par leur complémentarité, ont su préserver une unité familiale indéfectible, indispensable à la pérennité de leur entreprise, en assumant chacun le rôle dans lequel il excellait, à savoir : celui de visionnaire, de gestionnaire, de spécialiste ou de marketeur.
Le relais est à présent passé à une nouvelle génération, Slim et Sahbi, rompus aux nouvelles techniques de management ainsi qu’aux technologies de l’information, insufflant à l’entreprise un renouveau nécessaire à la construction d’un avenir serein. Cette transition douce fut marquée par l’arrêt des activités de conserves de fruits et légumes et par la focalisation sur le métier d’aujourd’hui, en l’occurrence la production de jus et boissons aux fruits.
En 2005, la croissance à deux chiffres enregistrée par l’entreprise ainsi que les besoins d’investissements, ont ouvert les portes du capital de l’entreprise à la société de capital investissement non résidente « Africinvest Fund», fonds institutionnel géré par le groupe « Africinvest - Tuninvest » reconnu pour son haut niveau d’éthique et sa performance appréciable dans la région.
L’entrée du fonds « Africinvest » facilitée par des pratiques de gouvernance à l’avant-garde portées par les valeurs familiales historiques et une culture d’entreprise profondément ancrée, ainsi qu’une vision claire de l’équipe managériale, propulsa l’entreprise vers les sommets attendus.
Sans renier son passé dont elle gardera une empreinte dans son nom, la « Nouvelle Conserverie Algérienne » change de raison sociale en 2008, pour devenir « NCA-Rouiba ».
L’entrée en Bourse de NCA-Rouiba, qui verra des consommateurs de jus Rouiba et des investisseurs institutionnels se substituer partiellement au fonds Africinvest, permettra d’écrire une nouvelle page d’histoire de cette entreprise familiale qui a su passer le cap fatidique de la deuxième génération tout en préservant l’acquis familial.
Cette Offre Publique de Vente s’inscrit en ligne droite des valeurs d’équité et de responsabilité en présentant aux souscripteurs un business plan à la fois attractif et conservateur.
mercredi 20 mars 2013
Constantine : le crime ne s'arrête pas aux deux présumés coupables
By Kamel Daoud in Le Quotidien d'Oran
Depuis deux heures, quatre idées et aucun lien pour en faire une chronique: le kidnapping des enfants et leur étranglement, les rumeurs sur des kidnappings dans chaque village, le vol du pétrole des enfants à venir, l'espace algérien sans bonheur, ni joie; la doctrine nationale qui veut que le plaisir soit une infraction et que Dieu aime la sévérité et la tristesse. C'est lien, chacun le sait mais on ne peut pas le formuler clairement. Le lien filial algérien est trouble. A cause du lien trouble avec nos ancêtres. On sait qu'il y a un lien entre le fait que les Algériens deviennent bigots, entre la chasse aux couples spécialité de la police algérienne, le nombre des mosquées plus grand, le nombre des sourires, l'école, l'enfermement et le crime. Mais on ne retient de cette chaîne cannibale que les deux derniers maillons: le criminel qui tue et l'enfant qui a été tué. Cela dispense les Algériens de penser à leur façon de penser, à leur conservatisme, à leur haine de la joie et du rire, leur refus de vivre et de laisser vivre les gens. On ne veut pas de lien entre soi, les convictions talibanes, le manque de loisirs et de plaisirs, et le crime. On préfère que cela s'arrête à l'assassin et pas à la société et aux idéologies qui le façonnent et le fabriquent puis le mettent en circuit, dans une pièce fermée, sans couleurs, sans images et qui poussent à tuer l'autre pour tuer en soi ce qui reste d'humain.
Le donneur universel encerclé par le demandeur universel
By Kamel Daoud in le Quotidien d'Oran
L'effet domino de la «demande» va être puissant: des Algériens veulent aujourd'hui marcher et demander et exiger et obtenir comme les gens de Ouargla. Les chômeurs de Ouargla sont rentrés chez eux, pour une semaine, mais c'est ailleurs que d'autres chômeurs précaires, demandeurs en colère, sortent et se rassemblent. Il sera difficile d'y répondre partout et en même temps et selon les doléances. Cela s'appelle donc une crise. Sa raison en Algérie ? Le populisme. Le régime s'est installé dans le rôle unique de «donneur» universel, le peuple y répond par un statut de demandeur universel à son tour. Qui travaille ? Qui produit ? Qui invente ou augmente ? Personne et personne ne veut en débattre. Il ne s'agit pas de réaliser un essor dans ce pays: le but n'est pas le Japon mais la gratuité universelle. Demander un emploi, se rassembler, s'unir et contester est un droit. Pour le chômeur comme pour la mère du disparu ou le garde communal. Et cela est évident. Sauf que l'Algérie est mal partie: elle peut offrir des salaires mais pas des emplois. C'est une économie fictive. Ce qui se passe aujourd'hui est la conséquence de l'injustice de l'accès à la rente, du populisme, de l'étatisme, de la culture dévalorisée de l'effort, de la déconnection entre salaire et emploi. Le bon peuple qui n'a rien trouve normal de demander et le régime négocie ce qu'il donne pour des sursis. Cela n'a aucun sens en économie et n'est pas la relance ou l'enrichissement ou la création de l'emploi. On est dans des équations de corruption politique. On achète les voix mais aussi le calme et le silence.
L'effet domino de la «demande» va être puissant: des Algériens veulent aujourd'hui marcher et demander et exiger et obtenir comme les gens de Ouargla. Les chômeurs de Ouargla sont rentrés chez eux, pour une semaine, mais c'est ailleurs que d'autres chômeurs précaires, demandeurs en colère, sortent et se rassemblent. Il sera difficile d'y répondre partout et en même temps et selon les doléances. Cela s'appelle donc une crise. Sa raison en Algérie ? Le populisme. Le régime s'est installé dans le rôle unique de «donneur» universel, le peuple y répond par un statut de demandeur universel à son tour. Qui travaille ? Qui produit ? Qui invente ou augmente ? Personne et personne ne veut en débattre. Il ne s'agit pas de réaliser un essor dans ce pays: le but n'est pas le Japon mais la gratuité universelle. Demander un emploi, se rassembler, s'unir et contester est un droit. Pour le chômeur comme pour la mère du disparu ou le garde communal. Et cela est évident. Sauf que l'Algérie est mal partie: elle peut offrir des salaires mais pas des emplois. C'est une économie fictive. Ce qui se passe aujourd'hui est la conséquence de l'injustice de l'accès à la rente, du populisme, de l'étatisme, de la culture dévalorisée de l'effort, de la déconnection entre salaire et emploi. Le bon peuple qui n'a rien trouve normal de demander et le régime négocie ce qu'il donne pour des sursis. Cela n'a aucun sens en économie et n'est pas la relance ou l'enrichissement ou la création de l'emploi. On est dans des équations de corruption politique. On achète les voix mais aussi le calme et le silence.
mardi 12 mars 2013
Lorsque le printemps vire à l'enfer
By Ammar Belhimer in le Soir d'Algérie
Michel Rogalski, économiste, directeur de la revue
Recherches internationales, revient sur l’histoire récente des révoltes arabes
pour fixer «les nuages qui menacent ce qu’ont été ces formidables soulèvements
sociaux et populaires» et pour, à côté d’une «joie indicible», exprimer des
inquiétudes(*).
Que des dictatures aient volé en éclats n’absout pas de toute
critique les équipes, essentiellement fondamentalistes, qui leur ont succédé
avec le soutien d’un Occident en quête d’autorité et de fermeté à l’endroit de
populations rebelles.
mardi 12 février 2013
Magreb: la voie de la raison
Par Ammar Belhimer in le Soir D'Algérie
ambelhimer@hotmail.com
ambelhimer@hotmail.com
Christine Lagarde, la directrice
générale du Fonds monétaire international, était à Nouakchott, en Mauritanie,
ce 9 janvier, à l'occasion de la cinquième conférence sur l'intégration
économique maghrébine. Intervenant devant les ministres et gouverneurs de
l'ensemble du Maghreb, ainsi que des représentants du secteur privé et des
donateurs, elle est, comme on s’y attendait, longuement revenue sur les
mouvements sociaux qui traversent encore le monde arabe qu’elle inscrit, non
plus dans un «printemps », mais dans un «grand éveil arabe» (Great Arab
Awakening). Ces mouvements sont associés à une demande «de dignité, de
meilleures opportunités et d’une plus grande équité dans la vie économique». Ce
que l'ancien modèle économique des régimes policiers était incapable de
satisfaire, faute «d’environnement favorable fondé sur l'équité et la
transparence».
La Chine tire profit de la guerre des monnaies
Antoine Brunet, économiste in Le Monde du 12 février 2012
Des ajustements de change spectaculaires sont en cours depuis plusieurs mois entre les monnaies mondiales : face au dollar, le real brésilien a perdu depuis mars 2012 15 %, le peso argentin 13 %, la roupie indienne 11 % et le yen japonais 14 % ; après avoir reculé jusqu'à la mi-juillet, l'euro est remonté brutalement de 11 % face au dollar et de 4 % face à la livre sterling depuis la même date.
D'où viennent ces bouleversements qui risquent d'aboutir à une guerre des monnaies ? Un bref rappel historique montrera que, en amont, la responsabilité de cette situation doit être imputée à la politique monétaire et commerciale de la Chine. De 1985 à 2007, quand l'influence de Pékin en son sein était encore minime, le Fonds monétaire international (FMI) répétait que le déséquilibre des échanges internationaux induisait le risque d'une crise systémique.
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